Categories

Accueil > Les actualités > L’éducation populaire : pour une démocratie citoyenne et solidaire

fontsizedown
fontsizeup
4 mars 2014
Émilie

L’éducation populaire : pour une démocratie citoyenne et solidaire

L’objectif principal de colloque était de faire prendre conscience, aux édiles réunionnais notamment, de la nécessité de définir des politiques publiques pertinentes et adaptées aux réalités de La Réunion et de les doter de moyens financiers à la hauteur des enjeux identifiés

Nous voulions rappeler à tout un chacun les fondamentaux de l’éducation populaire qui doivent guider une part importante des actions publiques au sein de notre société.

Les réflexions et propositions formulées au cours des rencontres territoriales et la plénière du 6 octobre 2012, mettent en évidence la nécessité de travailler dans les domaines suivants :
Le rappel du concept de l’Education populaire dans lequel il est nécessaire de préciser que celle-ci s’adresse à tous les âges et non pas uniquement à la jeunesse. Elle doit être consciente de son poids dans la société, être force de proposition et avoir une réflexion sur ses organisations intermédiaires représentatives.

Le bénévole-élu associatif, dont le statut doit être reconnu. Il est nécessaire de consolider les dispositifs incitatifs en faveur du bénévolat. Il est également proposé de fédérer les associations dans un partenariat avec les pouvoirs publics, autour d’une éthique partagée.

Les formations et métiers de l’Education populaire, pour lesquels il y a lieu de promouvoir une véritable reconnaissance du statut de l’animateur et de la fonction de l’acteur associatif.

Le financement des associations dans un cadre au sein duquel il conviendrait de généraliser les contrats pluriannuels d’objectifs et de moyens (CPOM) ainsi que la mise en place de dispositifs adaptés aux réalités des associations, engagées à la fois dans une dynamique de projets à financer et de fonctionnement à assurer. L’élargissement des compétences des EPCI vers le champ associatif est également souhaité, notamment dans la mesure où ils sont perçus comme des espaces institutionnels moins politisés que les communes.

Notre proposition forte pour l’avenir est « l’appel de Saint André » qui est porteur de nombreux éléments d’analyse et de prospective qu’il conviendra d’explorer et de s’approprier pour un développement plus juste de notre société.

Aussi, gageons que la lecture de ce compte rendu de colloque puisse apporter des éléments d’informations utiles à l’élaboration de politiques publiques au service d’une société réunionnaise toujours démocratique, fondamentalement citoyenne et plus que jamais solidaire.

PDF - 3.7 Mo

Partager sur les réseaux